« Je ne vais pas commenter les commentaires du commentaire… que vous commentez »Festival Raymond Domenech, tous les jours en Suisse, lors des conférences de presse. Taquin, blagueur voire parfois un rien suffisant avec les journalistes qui cherchent à comprendre son mode de fonctionnement, le sélectionneur a fait feu de tout bois lorsqu'il s'est agi d'évoquer le manque d'efficacité offensive des Bleus et leur retenue lors du premier match.
Je ne crains rien de particulier. J’espère juste que les directives que nous a donné M. Batta (le DTN de l’arbitrage français) avant la compétition seront suivies, contrairement à ce que l’on a pu voir pendant les matches de préparation, où on s’est dit qu’on était revenu cinq ans en arrière. Que les règles soient les mêmes pour tout le monde et qu’elles soient appliquer de manière juste. Et s’il y a la vidéo, qu’on me le dise avant.
Benzema, c’est un jeune joueur, il fait ses armes. Il voit ce que c’est que le haut niveau. Y’a une gestion à faire pour pas qu’il soit usé, épuisé ou éc½uré
A la limite, si on enlève les buts, on regarde le match, on se dit « avantage à la France », mais la finalité du foot, c’est de marquer des buts. Et ça, j’ai l’impression que des fois, on l’oublie. On joue, on joue bien, mais c’est récurrent, il y a un manque de détermination, d’envie de s’arracher. Il y a quelque chose à faire dans le mental à ce niveau là, parce que le jeu on le fait, des occasions on les a, mais il y a un manque de concrétisation, et ça ne date pas d’aujourd’hui.
Nouveau coup de gueule de Raymond Domenech. Après s’être plaint de devoir s’arrêter à un feu rouge, lundi, en se rendant au stade pour affronter la Roumanie, le sélectionneur de l’équipe de France regrette cette fois-ci l’étroitesse du vestiaire alloué aux Bleus, ce soir, face aux Pays-Bas.« Il y a des moments où il faut dire qu’on n’est pas satisfait : hier l’escorte a mis une demi-heure au lieu d’un quart d’heure pour l’entraînement. Et les vestiaires ! Déjà, la dernière fois à Zurich, on avait des vestiaires surchauffés, avec des vitres et le soleil derrière. Et là, on a un vestiaire qui répond aux normes (celui des Pays-Bas) et un autre réduit (le nôtre), où on est obligé de mettre les tables de massage sous la douche pour avoir un peu de place. Voilà, c'est tout. Je le dis. »
Il faut un vainqueur. C’est bien, c’est une vraie belle finale. Tout le monde a envie de la jouer, tout le monde a envie de la voir. C’est pour cela que l’on fait ces compétitions-là. Il y a une mise à mort et c’est la première fois que le taureau et le toréador peuvent mourir ensemble.
Sur les perspectives de qualification en quart de finale : « Ce match (contre l’Italie) n’est pas décisif. Il peut être une option pour l’une des deux équipes de se qualifier mais ça dépend du résultat des Roumains contre les Pays-Bas. Dans la mesure où la Hollande a 6 points, je pense que leur effectif va tourner et qu’ils n’auront pas la même énergie que dans leurs deux premiers matches. Ça parait écrit que les Roumains doivent gagner ce match, le 3e match, dans la mesure où les Hollandais eux sont déjà qualifiés. »